22.11.2011

Mon nouveau blog sur l'optique

 

Bonjour à tous !

 

Je profite de "fleshblue"  pour faire de la pub à mon nouveau blog  :)

J'ai en effet choisi de partager mon intérêt pour le monde de l'optique : jumelles, longue-vue, microscopes, et autres monoculaires  (c'est pas un gros mot !!!).

Si vous êtes intéressés à découvrir ces instruments scientifiques, ou à partager votre passion, allez donc jeter un oeil à mon nouveau bébé à l'adresse suivante :

 

http://prismes-et-optique.blogspot.com/

 

 

Merci d'avance !

 

Flesh

 

 

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25.07.2011

Avec ses dix doigts !

Décidément, il est possible de faire du buzz avec n'importe quoi.... euh, bien peu de choses !

Ainsi, nul n'est nécessaire posséder un matériel conséquent pour posséder un talent inédit. Plus fort que le Beatbox, le "finger tutting" consiste à faire danser ses dix doigts en de vraies chorégraphies extraterrestres !

Parmi les artistes les plus en vogue dans ce domaine, voici Jayfunk dans deux de ses oeuvres.

La première est une simple vidéo intimiste, la seconde, une publicité pour un smartphone.

Admirez l'artiste !

 

Flesh

 

La première choré :

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Et la seconde :

Un conseil : poussez la définition en HD et passez sur grand écran !!

22.05.2011

Le sable du temps

 

 

Le Sable du Temps

 

Qu'on l'appelle Destinée, Hasard ou Providence,

Qu'on cherche à travers Lui un appel de ses sens,

Le Sable du Temps défile et paresse

Et s'oublie le temps des cils et du stress.

 

Qu'on Le domine, qu'on Le subisse,

Qu'on assassine pour Sa gloire,

Le Sable du Temps défile et paresse

Et s'oublie le temps des larmes du soir.

 

Qu'on Le vénère, qu'on Le profane,

Qu'on Le prie, qu'on L'espère,

Le Sable du Temps défile et paresse

Et sans cesse nous surprend.

 

E. Herz

Octobre 89

 

 

Le sable du temps.jpg

 

 

21.05.2011

Vert cerise, bleu de l'heure...

 

 

 

Vert cerise, bleu de l'heure

 

Bleu, vert, turquoise,

Chant des couleurs,

Cerise, framboise,

Chant et torpeur

De l'heure.

 

Bleu, vert, dégrise,

Scande l'infime,

Cerise, emprise,

Danse et s'anime,

D'une heure.

 

Bleu, vert, corne

De brume, infante

Cerise. Licorne

Tue la mante

De l'heure.

 

Bleu, vert, s'embrase

L'écume, Dagon,

Cerise emphase

Creuse les sillons

De l'heure.

 

Bleu, vert, s'éveille,

S'étirent les couleurs

Cerises, l'abeille

Chante la douleur

Turquoise.

 

Une heure,

Torpeur et chant

Framboise, cerise,

Couleurs des chants,

Turquoise, vert, bleu

De l'heure.

 

Emmanuel Herz

 

 

10.04.2011

"Ghost Recon Shadow Wars" sur 3DS : le test complet !

Oh my Ghost !!

 

Ubisoft nous offre un petit bijou tactique pour la sortie de la nouvelle console 3D de Nintendo.

 

 

Toute nouvelle sortie de console se doit d'être accompagnée par un line-up en béton afin d'assurer un minimum de ventes dès le départ, condition essentielle pour bénéficier d'un statut de "nouvelle machine incontournable sur le marché". Nintendo, qui vient de lancer sa 3DS sur le marché, a donc besoin d'un maximum d'éditeurs-tiers le soutenant dans son action. A cet égard, on peut considérer que les français d'Ubisoft ont massivement investi en temps et en énergie afin de booster le catalogue de la machine. Noble démarche.

Ainsi, avec un total de 8 jeux annoncés, dont la plupart sont d'ores et déjà disponibles en magasin, l'éditeur des Lapins Crétins fait mieux que Nintendo lui-même. Pêle-mêle, on trouve des jeux de course ("Asphalt 3D", "Driver Renegade"), des jeux de plateforme ("Rayman 3D", "Les Lapins Crétins") et, particularité suffisamment rare pour être signalée (tout du moins pour le lancement d'un nouveau support), quelques titres destinés à un public adulte : "Splinter Cell 3D", une bonne adaptation de l'épisode "Chaos Theory" souffrant néanmoins de l'absence d'un second stick analogique, et surtout, le très fin "Ghost Recon Shadow Wars".

 

Un jeu tout en raffineries...
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"Ghost Recon Shadow Wars" (GRSW) se présente sous la forme d'un RPG tactique, dans la droite lignée de précurseurs comme "Advance Wars", "Fire Emblem"" et autres "Final Fantasy Tactics". Sous l'habillage militaire d'un Tom Clancy, qui nous narre cette fois les tentatives de déstabilisation au sein de la nébuleuse politique d'une Russie aux abois, on retrouve tout ce qui fait le charme d'un genre destiné aux plus patients et réflexifs des joueurs de console.

Le scénario nous fait vivre les aventures et combats d'un escadron de "Ghosts", une unité d'élite, placés dans des missions de sauvetage, d'escorte, de sabotage, d'infiltration ou d'élimination. Si quelques soldats alliés viendront parfois vous seconder dans certaines zones de conflits, l'équipe, à laquelle on s'attache rapidement, est constituée de six membres permanents, chacun avec des caractéristiques propres. Banshee, l'assassin du groupe se déplacera furtivement et poignardera avec allégresse tant qu'elle n'aura pas été repérée ; Mint, le technicien, pourra contrôler des unités mécanisées ; Richter, c'est le bourrin, avec ses grenades et sa mitrailleuse lourde ; Saffron, le médecin, pourra aussi se défendre au pistolet ; Haze sera très utile dans son rôle de sniper ; enfin Duke est expert en maniement du fusil d'assaut et des lance-roquettes.

A la façon d'un RPG, il faudra prendre soin de ces petits soldats : la mort sur le terrain étant synonyme d'échec de la partie (quand on sait que certains niveaux peuvent durer plus d'une heure, c'est frustrant...pensez à sauvegarder !). De plus, les unités ayant participé à une mission peuvent se voir attribuer des points leur permettant d'améliorer leurs compétences propres et d'acquérir du meilleur matériel.

 

Une bande de sales Ghosts !
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Le gameplay est du genre "tour par tour" : on fait agir l'ensemble de ses unités, puis c'est au tour de l'IA ennemie et ainsi de suite. A chaque tour, vos personnages peuvent se déplacer et effectuer une action. Celles-ci peuvent être offensives (tirer, lancer une grenade,...) ou défensives (soigner un allié, se mettre à couvert, réparer une tourelle,...). Selon le type d'unité, l'équipement et l'action envisagée, la mobilité changera radicalement.

Ainsi, sur le champ de bataille, en sélectionnant une unité Ghost, les zones de déplacement apparaîtront en bleu, celles où l'on pourra tirer sur l'ennemi en vert. A cela s'ajoutent des bonus/malus dus aux obstacles, à l'élévation, et au type d'ennemi (humains, mécanisés,...)

 

Mais dans quel état j'erre ?
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Le gameplay se révèle tout en finesse et d'une complexité progressive très intéressante. Les missions disposent d'objectifs variés et chacune pourra s'effectuer dans trois niveaux de difficulté différents. On est néanmoins encouragé à choisir le niveau le plus avancé qui, outre son intérêt stratégique pour les joueurs aguerris (et l'IA peut se révéler parfois impitoyable...) offre en récompense des "aigles" qui permettent de débloquer des missions bonus, en solo ou en multi local (regrettons ici amèrement que l'éditeur n'ait pas eu le temps ou la volonté d'implémenter un multi wifi... snif...). Avant chaque mission, on devra en outre choisir son équipement avec minutie, en fonction des objectifs : vitesse de déplacement, puissance de frappe, discrétion,...

 

l'écran de sélection des armes du sniper
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Niveau graphismes, Ubisoft a peaufiné son bébé. Les environnements sont variés et réalistes, avec des animations fines pour les personnages et les décors (panache de fumée, pluie,...). On distingue clairement ses personnages et l'environnement ou encore ses lignes de tir.

Quant à la 3D, si elle ne change que peu la profondeur du gameplay, elle apporte une touche de réalisme bienvenue, avec de plus une profondeur et une élévation de vision juste parfaite. On a l'impression parfois de revivre la scène du premier "Star Wars", avec les personnages de la partie "d'échecs" en relief (les connaisseurs apprécieront...)

 

Je te vois, tu ne me vois pas, je te tue... et en 3D en plus !!
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On pourrait ajouter encore d'autres éléments intéressants tant la liste est longue : capture de drapeaux octroyant des "prérogatives" (réactivation de personnages, frappes aériennes,...), "brouillard de guerre" induit par la profondeur du champ de vision des personnages, bonus à récupérer sur le terrain, foultitude d'objectifs secondaires en cours de partie, gestion des munitions, musiques intéressantes et longue durée de vie en solo (plus de trente missions dans le mode campagne).

Au final, on ne peut qu'être satisfait par ce titre qui, bien que destiné à une console en devenir et ayant probablement dû être développé dans le stress, se révèle comme l'un des meilleurs RPG tactiques ayant vu le jour sur console portable.  Chapeau bas...

 

Flesh

 

tom-clancys-ghost-recon-shadow-wars-3d.jpgGhost Recon Shadow Wars

Développeur : Ubisoft

Editeur : Ubisoft

Pegi : 12 ans

 

 

 

 

En bonus, je vous laisse visionner le trailer officiel :

 

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03.04.2011

La 3DS est là !

Nintendo nous offre la pilule du bonheur avec sa 3DS !

 

Depuis le 25, date officielle de sa sortie, la nouvelle console portable de Nintendo, la "3DS", est disponible dans tous les bons magasins. En noir ou en bleu, fort de ses inédites capacités multimédia, cette petite merveille a trouvé sa place dans nos paumes moites d'impatience et a d'ores et déjà subi une batterie de tests impitoyables destinés à en extraire la substantifique moelle.

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Alors ? Alors ? Alors ?  Me direz-vous.

Et bien oui, je l'avoue, la 3DS est bien une de ces petites merveille d'innovation qui peut faire transparaître une émotion que l'on croyait refoulée à jamais. C'est là mettre une réelle pression sur la concurrence. Première constatation : la 3D est bien perçue, grâce aux doubles pixels envoyés soit à notre oeil droit, soit à notre oeil gauche. On en profite dans la plupart des menus de la machine ainsi que dans les jeux. Ceci étant, un certain nombre de personnes, et peut-être même surtout les adultes, auront de la peine à ne pas être fatigués assez vite par ce nouveau mode de visualisation. Quand on lit les consignes de sécurité qui stipulent clairement qu'il est déconseillé aux enfants de moins de 6 ans d'utiliser ce mode 3D (because of the fatigue oculaire...) cela limite donc le public-cible...

Qu'importe, la nouveauté est quand même bluffante, surtout quand on prend soi-même des photos en 3D grâce au double objectif situé à l'arrière de la machine. Cela fait penser aux vieilles images stéréoscopiques en papier (celles qui faisaient loucher...). Afin d'enfoncer le clou un peu plus, Nintendo propose déjà une première mise à jour du firmware qui permet de télécharger une vidéo de quelques minutes montrant les futures applications possibles du système. Très bien réalisée, on se prend à rêver à un service de téléchargement ou de streaming de films comme il va en exister sur le réseau américain (certes, cela sera sans doute payant...).

D'autres mises à jour devraient offrir prochainement la boutique Nintendo (qui permettra d'acheter des jeux en ligne, par exemple d'anciens titres gameboy advance) et le navigateur Internet. Par ailleurs, ces mises à jour différées seront autant de bons moyens pour l'éditeur de contrer les cartouches pirates qui fleurissent déjà sur le web... Beware !

 

Sinon, au niveau jeux, j'ai pu tester quelques titres proposés par l'éditeur Nintendo.

Le premier, "Super Street Fighter IV" est sans aucun doute une réussite d'un point de vue technologique ; du moins si l'on estime qu'il s'agit là d'un titre de lancement. La trentaine de combattants disponibles est bien modélisée, l'effet 3D est présent et les animations sont fluides et rapides.

 

 

Et encore, faut le voir en 3D...

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Cependant, les coups spéciaux semblent durs à réaliser, du moins pour le néophyte des jeux de combat. Il est vrai que l'ergonomie de la console ne remplace pas un stick d'arcade. Pour simplifier le gameplay, Capcom a utilisé l'écran tactile inférieur pour sortir plus simplement les coups spéciaux les plus dévastateurs. Hélas, outre le fait de massacrer allègrement son écran lors des joutes enflammées, cela simplifie aussi le gameplay. Les puristes crieront au massacre et désactiveront vite cette option.

 

 

C'est de la triche !!
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On pourra regretter le fait que les protagonistes ne se "débloquent" pas au fil du jeu, ce qui était autant de récompenses pour les joueurs assidus. On a droit à un petit système de bonus à base de figurines à collectionner mais je doute que cela soit très motivant. Niveau regrets, notons aussi les arrière-plans des combats qui, s'ils se détachent bien en mode 3D, offrent un effet figé d'autant plus évident.

Qu'importe, pour un titre de lancement, c'est déjà une grande réussite. On peut gager que de nombreux acquéreurs de la console se procureront ce titre, ce qui assurera d'autant la durée de vie en multijoueurs, en réseau local ou via internet.

 

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Super Street Fighter IV - 3D edition

Développeur : Capcom

Editeur : Nintendo

Pegi : 12 ans

 

 

 

Autre titre fort pour le lancement, presque une gageure, célébrons l'arrivée de "Nintendogs & Cats".

Comme pour la précédente version sur DS, le jeu se présente en magasin dans trois versions, offrant chacune  au départ un nombre de races restreintes (même si l'ensemble des chiens et des chats peuvent se débloquer en cours de partie). Là encore, Nintendo a mis le paquet en terme de rendu graphique et tant nos amis canidés que félidés sont criants de vérité (ou aboyant de vérité, voire miaulant de vérité, c'est selon...)


 

Franchement, c'est TROP mignon !!
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Après avoir choisi son nouveau petit animal de compagnie au chenil (c'est forcément un chien au départ), les nouveaux maîtres vont devoir lui apprendre sa nouvelle existence dans un véritable processus de socialisation interactif. On commencera par lui donner un prénom et à le répéter au micro jusqu'à ce que la bête le retienne et réagisse au rappel.

Puis, dans le désordre, on pourra lui apprendre à donner la papatte, l'autre papatte, à faire le mort, à obéir en concours et moult autres activités. Fort heureusement, on n'aura pas à lui apprendre à faire ses besoins dehors, mais vous devrez quand même ramasser ses crottes virtuelles lors des incontournables promenades.

 

 

Chacun jouera selon ses besoins...
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Enfin, vous pourrez customiser votre animal, en lui offrant par exemple des bandanas, des casquettes, voire la coupe de cheveux d'Elvis Presley. On est content qu'il ne s'agisse là que d'un jeu vidéo...

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Nintendogs & Cats

Editeur Nintendo

Développeur Nintendo

Pegi  : 3 ans

 

 

La Nintendo 3DS est donc une console particulièrement riche en possibilités. Les plus jeunes la verront comme l'unique moyen de parvenir à un niveau de "geekitude" admissible ; les vieux roublards en profiteront pour se remotiver et se remettre à fond dans le monde vidéoludique. La 3DS, le viagra du jeu ???

 

 

A consommer avec modération, tout de même...
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02.03.2011

La Nintendo 3DS en avant-première à Lausanne.

Encore un nouveau collaborateur, Nico, qui nous détaille les spécificités de la future petite bombe en relief de Nintendo, la "3DS", qu'il a pu essayer en avant-première, le veinard !!!

 

Une longue année d'attente depuis l'E3 2010, beaucoup de fantasmes autour de ce petit accessoire, toujours deux écrans, un tactile, un stylet et maintenant la surprise du chef, un écran 3D sans lunettes ! Voici la promesse principale de Nintendo car comme vous allez le voir, il y en a d'autres.

Direction Lausanne, à Bussigny, précisément à l'hôtel Novotel pour une après midi de conférences des différents éditeurs ainsi que des différents tests de jeux  de cette fameuse 3DS attendue chez nous pour le 25 Mars . La société Waldmeier qui s'occupe de la distribution des produits Nintendo en Suisse a mis les petits plats dans les grands pour nous accueillir de façon très chaleureuse et conviviale.

On commence par différentes présentations des titres Nintendo à savoir Pilotwings, Steel Diver, Nintendogs+Cats mais aussi Street fighter distribué par BigN, suivi d'Ubisoft, Koch media et autres, en bref rien d'extraordinaire jusque là ! On en vient à se demander si les consoles et jeux seront bien présents et jouable durant ce meeting. Après une bonne heure de Bla-bla, on nous demande de sortir et d'aller se rafraichir car ils vont installer les consoles afin que nous puissions mettre nos grosses pattes dessus.

 

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Quelques minutes plus tard, attente récompensée....

La première idée qu'il me vient à l'esprit, c'est de partir avec une des filles du stand! Une pierre deux coups je me dis, car oui les jolies créatures sont toutes attachées à des 3DS ou plutôt les 3ds sont attachées aux filles! En bref, vous l'aurez compris les deux sont alléchants, merci Waldmeier.

Parlons sérieusement! Prise en main de la bête, premier ressenti : elle tient bien en main, elle est esthétiquement superbe, une belle robe brillante, un écran de haute volée, oui l'esthétique est réussie, on pouvait tout de même avoir un peu peur connaissant le look de la toute première DS.

Les applications.....

Je commence sur différents petits jeux intégrés à la console, qui se situent dans le "home" du hardware. Rencontre avec la réalité augmentée; une sensation étrange nous envahi pendant quelques secondes, des sortes de vaisseaux évoluent dans notre univers réel, il faut les shooter, tel un pur shooter en temps réel! Il va falloir se déplacer dans notre espace et ainsi esquiver car toute l'action se situe dans l'écran du dessus. J'ai été impressionné par l'expérience car elle est originale et il y a réellement une possibilité de création dans l'avenir; nouveaux concepts, nouveaux gameplay bref espérons que la promesse soit tenue! Tout de même un petit bémol : la qualité de la caméra n'est pas au top, elle fait un peu contraste avec l'écran hallucina-ment net et brillant.

3D utile ou pas?

Premier vrai jeu en main Nintendogs, le jeu dans son enveloppe ressemble à l'ancien avec un rendu plus lisse, un effet de fourrure bien rendu et une tripotée de nouvelles races de chiens et de chats. J'active le slider sur l'écran du dessus pour pousser l'effet 3D au maximum, et la ...surprise! L'effet est saisissant! Une porte s'ouvre sur un autre univers, la pièce dans laquelle évolue nos 30 millions d'amis semble réelle, les chiens bougent très bien et nous reconnaissent lorsque l'on approche notre visage tout près de l'écran grâce à la caméra! Je vous garantis un réel succès dans les cours de récrés!

La légende continue, plus de dix ans après Nintendo remet le couvert avec peut-être le jeu vidéo le plus acclamé et préféré des joueurs, j’ai nommé The Legend of Zelda ocarina of time. J'ai pu essayer le premier village Kokiri ainsi qu'un petit morceau du premier donjon, rien de très folichon vous allez me dire et pourtant, je me suis surpris à rêver de chevaucher Epona dans la grande plaine d'Hyrule! La 3D fonctionne à merveille, tout se passe dans cette fenêtre parallèle, l’aventure se déroule devant vous et l'impression de vie est bien surprenante. A coup sûr un must, la légende renaît dans une nouvelle dimension.

 

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Round one, fight... Enfin un jeu de combat sur console Nintendo: Street fighter 4. Une petite claque, le jeu tourne superbement bien, les persos sont les similis de ses homologues HD, avec toute une panoplie d'option, offline et online, car oui pour une fois Nintendo a mis les petits plats dans les grands et s'est sorti les pouces du sanctuaire! Plus de code amis, un seul et unique code par console, le street pass, les rencontres entre combattants lorsque vous êtes en veille, des combats en WIFI, des classements... Je vous l'annonce c'est le jeu du lancement, une réalisation top, une jouabilité au choix, tactile pour les novices, croix ou stick, tant de choix pour une aussi petite machine!

 

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Resident evil Mercenaries, Dead or alive......

On dit souvent que Nintendo ne dispose pas assez de soutien d'éditeurs tiers, et bien, pour une fois, ce ne sera pas le cas. Commençons par Resident evil Mercenaries, certes ce n'est pas le nouveau qui doit sortir en fin d'année (Resident evil revelations) mais plutôt une compilation des modes mercenaires de Resident evil 4 et 5,techniquement bien réalisé, fluide. Le titre m'a laissé une bonne impression et peut être vraiment intéressant en termes de scoring. Concernant la 3D, je l'ai trouvé absolument pas exploité, très peu de différences, jouable au stick on y retrouve de bonnes sensations. Un bon titre en perspective, disponible au lancement.

 

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Round two...fight, le deuxième jeu de combat de la machine lui, sera dispo au lancement japonais mais un peu plus tard chez nous. Le titre est très beau, on dénote un nombre incroyable de persos et d'options, je n'ai malheureusement pas pu faire trop de match mais quand même assez pour vous dire que le jeu est sensiblement identique à la version 360, la oû le bat blesse vient de la 3D, car certes l'effet de profondeur est saisissant et toujours aussi bien réalisé, mais il insuffle un problème de framerate vraiment désagréable. Une malédiction? On le sait, la 3D demande de nombreuses ressources car il faut gérer deux images, je m'en étais déjà aperçu sur PS3 avec le fraichement sorti Killzone 3. Il va falloir faire preuve de compromis dans certains cas, ou que les éditeurs décident de développer des moteurs mieux optimisés. Dans tous les cas le jeu reste vraiment bon mais oubliez la 3D.

 

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Une série de perles...

Les derniers pas avec les softs de la console vont se faire dans la douceur et la maitrise de l'art de leur concepteur. Tout d'abord, nous allons nous rendre pour une deuxième découverte sur la fameuse île présente dans WII sport resort pour y découvrir les joies du pilotage, avion, jet pack et autres réjouissances aériennes seront de la partie. Le titre dispose de graphismes réellement beaux, une animation au top aussi bien en 2D qu’en 3D, le rendu est fort impressionnant, j'ai même ressenti quelques vertiges à certains moments tant l'impression d'altitude est fort bien retranscrite! Ensuite, j'ai mis les mains sur un niveau complet de Kid icarus, qui sans être une licence très connus du grand public, va ici ravir les gamers. Entre shoot et action à l'ancienne, ce nouveau Pit nous annonce du lourd voir du très lourd! Le jeu est réellement impressionnant, toujours aussi fluide et vraiment conçu pour la machine. Cela se ressent au bout de quelques minutes de jeu....en somme vous l'aurez compris un titre à ne manquer sous aucun prétexte!

 

Le reste

 

Il y avait bien d'autres titres présents lors de la présentation, entre les PES, steel diver, la vidéo du prochain Metal Gear, certains titres Ubisoft, les éditeurs ont sorti l'artillerie lourde pour cette première partie de l'année. On sait que de nombreux éditeurs soutiennent la console: Capcom, Konami, Marvelous, Ubisoft, donc rassurons nous, la console va nous montrer ce qu'elle peut réellement faire tourner pour noël 2011.

 

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Pour conclure, une console classieuse, de jolis titres pour les deux premiers mois de commercialisation, un soutien éditeurs tiers très fort, un online ,chaine TV, web en pleine expansion, à court terme, la petite nouvelle de Nintendo a tous les arguments pour réïtérer l'exploit DS et WII. En tout cas c'est tout le mal que l'on lui souhaite.

 

Nico

 

22.01.2011

Assassin’s Creed : Brotherhood : le test !

Une nouvelle contribution par un nouvel auteur prometteur : Jeremy

 

Assassin’s Creed : Brotherhood

Le test (par Jeremy)

 

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Le scénario:

 

Ce nouvel opus de la série Assassin’s Creed nous plonge dans la peau d’Ezio Auditore. L’histoire se situe chronologiquement à la suite du dernier épisode, lorsque Ezio récupère la pomme d’Eden. Le scénario commence dans la villa Monteriggioni. Les Auditore délibèrent paisiblement de la suite des opérations quand ils se font attaquer par les Borgia. La fuite se fait vers Rome, lieu du nouvel épisode de la vie d’Ezio.

 

Pour assouvir sa vengeance, notre assassin devra la libérer la ville de l’influence néfaste des Borgia pour enfin tuer celui qui a pris les siens. Pour accomplir sa tâche, Ezio ne sera plus seul. Il pourra désormais recruter des citoyens pour l’aider. Le scénario principal est garni d’une multitude de quêtes annexes rendant l’aventure encore plus riche.

 

L’histoire est contée au fil du jeu par de nombreuses cinématiques très prenantes. Le réalisme est poussé au plus haut niveau. Les bâtiments historiques sont assortis d’une fiche historique détaillée. L’impression de revivre l’histoire n’est que plus amplifiée.

 

Finalement, l’aventure d’Ezio est complétée par plusieurs DLC qui ont la particularité d’êtres gratuits ! Un prolongement opportun, la durée de vie du jeu n’est pas très longue (une dizaine d’heures).

 

Graphismes et son :

 

Bien que ce troisième épisode reprenne le même moteur graphique que son prédécesseur, les niveaux sont superbes. Tant du point de vue de la réalisation de la ville que de ses habitants. La ville atteint une taille inégalée, sans compter qu’Ezio pourra visiter d’autres endroits lors de quêtes parallèles. Les rues de Rome sont par moment bondées, ce qui provoque certains ralentissements quelques peu gênants, surtout lors des phases de grimpe. Le clipping est aussi très présent. Certains bâtiments ou arbres apparaîtront parfois en face de vous. Toutefois, ces défauts ne gênent pas le joueur dans sa progression qui reste la plupart du temps fluide.

 

La bande son est immersive. On entendra les citoyens réagir à vos actions. Ces derniers sont dotés d’une IA plus poussée que dans le dernier opus. Ils n’hésiteront pas à vous balancer aux gardes ou parfois vous aider dans votre fuite. Souvent de manière humoristique. La ville donne vraiment l’impression de vivre. De plus, Les musiques d’ambiences sont toujours aussi agréables à l’oreille et les doublures de dialogues en français ne posent pas de problèmes.

 

Gameplay :

 

L’évolution du gameplay se fait surtout ressentir lors des combats. En effet, ceux-ci sont plus fluides et les combos sont faciles à réalisés. Ces derniers combinent maintenant plusieurs armes. Si vous choisissez de vous battre à l’épée, un contre vous permettra d’achever votre adversaire d’une balle dans la tête. Sans compter sur votre fidèle monture qui vous donnera un avantage certain pour combattre. D’autant plus, qu’à présent vous pourrez chevaucher dans toute la ville. Il faut noter d’ailleurs, que le jeu est beaucoup plus sanglant. Les exécutions peuvent s’enchainer sur un nombre illimité d’attaquants si vous êtes assez habile.

 

 

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La gestion de votre équipe d’assassins se fait via des pigeonniers. Ceux-ci vous permettront d’envoyer vos hommes (et femmes) en mission pour acquérir des points d’expérience. On regrette quand même la limitation de ces derniers à l’amélioration de l’armure ou de l’arme. Si vous envoyez vos assassins exécuter une mission trop difficile, ceux-ci pourront être tués et il faudra à nouveau recruter un citoyen.

 

 

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Les développeurs ont repris un aspect du dernier épisode qui avait ravis les fans : l’optimisation des bâtiments. Dans Brotherhood, certains commerces ou habitation doivent être améliorés. Ils permettent ainsi d’augmenter votre revenu et de diminuer les coûts d’achats ou de réparation.

 

Pour vous perfectionner, un mode entrainement est à votre disposition. Vous pourrez pratiquer la course libre ou le combat. Cet ajout est intéressant et renforce le côté challenge du jeu. D’ailleurs, chaque mission est rejouable à volonté et des bonus peuvent être débloqués en atteignant certains objectifs.

 

Multijoueur :

 

Le mode multi de Brotherhood permet au joueur de mettre en application ses compétences d’assassin face aux joueurs du monde entier. Plusieurs modes sont jouables, allant de la mêlée au combat en équipe. Un nouveau DLC viendra prochainement étoffer la gamme disponible. En somme, le multijoueur est agréable et innovant sans toutefois captiver le joueur. En effet, on le trouvera souvent répétitif voir lassant. Cependant, le multi n’est pas une mauvaise chose en soi car les maps sont superbes et l’expérience nouvelle.

 

 

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Conclusion :

 

Assassin’s Creed Brotherhood se démarque à nouveau par son excellent jeu solo et son gameplay inégalé tant l’expérience d’être un assassin est immersive. Le jeu est réaliste et beau et je parie que ceux qui iront visiter Rome se diront « tiens, c’est comme dans le jeu ». Un must pour les fans, une valeur sûre pour ceux qui le découvrent.

 

 

 

05.11.2010

Le test de R.U.S.E.

Révolution : le blog "Fleshblue" accueille dans ses rangs un nouveau rédacteur !

Fort d'une expérience de jeu plus que conséquente et d'une impartialité sans faille, Samet va désormais collaborer au blog pour vous offrir des tests complets et impartiaux. Bienvenue à lui !

Sans plus attendre, je lui cède la parole pour son premier test, celui de "R.U.S.E.", d'Ubisoft !

Flesh

 

 

R.U.S.E.  ou, quand l'art des artifices fait parler la poudre...


Spécialisé dans les STR depuis plus de 10 ans, les frères Dressay qui ont notamment développé les très bons "Act Of War", concrétisent un nouveau jeu de guerre, R.U.S.E., qui se peaufinait depuis 4 ans dans  les studios d’Eugen Systeme.

 

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Le scénario :

Du côté de l’histoire, rien de bien nouveau dans R.U.S.E. : dans ce  STR (jeu de stratégie en temps réel) où ruser sera le seul mot d’ordre, les gentils Américains luttent contre les méchant Nazis dans un 1945 très tendance.

Donc, nous voici pendant la seconde guerre mondiale en compagnie de Joe Sheridan, un officier très prometteur qui par des flash - back, nous fait revivre ses missions de 1943, durant lesquelles il devra partir a la recherche d’un espion infiltré dans ses rangs.

Si l’histoire reste basique, la façon dont elle est abordée ici demeure fictive et très difficile à croire. Les protagonistes tous plus caricaturés les uns que les autres, ce qui nous montre très vite le manque d’originalité. En plus de ça, gros bémol : notre cher Joe Sheridan est juste insupportable avec ses caprices d’enfant pourri gâté, ce qui gâche vraiment l’ensemble du scénario.

Le plus contraignant c’est que les phases de gameplay sont constamment entrecoupées par les cinématiques, ce qui, à la fin, exaspère plus qu’autre chose, car, en plus de ne pas pouvoir passer les cinématiques, nous devons écouter sans cesse les plaintes de Joe Sheridan.

On passera donc très vite le côté scénario pour se pencher sur la suite du jeu !

 

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Graphismes et son

Les Graphismes du jeu, en général, sont très bons même si il faudra aller chercher du côté du monde PC pour obtenir le maximum de détails. En effet, la qualité graphique reste assez inégale notamment lors du zoom in/out de la caméra. C’est très beau de loin mais, si l’on s’approche au maximum, on s’apercevra vite que les unités au sol ne sont pas si fines que ça.

Néanmoins, le jeu reste  très agréable à jouer. De plus, les cartes sont d’une grandeur hallucinantes. L’ambiance y est particulièrement bien réussie grâce a une bande son plus qu’immersive avec des bruitages de qualité qui sont très réalistes, notamment lors des grosses détonations des chars d’assaut, des largages de bombe par des avions de chasse ou des bombardiers.

 

Gameplay

R.U.S.E fait très fort en innovant avec sa mécanique différente des autres STR, car si le reste du jeu semble très proche d’un STR classique (construire une base, une caserne etc... ) , c'est sans nul doute la possibilité de ruser qui rend le jeu bien plus intéressant et stratégique. En effet les compétences de R.U.S.E. vous offrent des possibilités bien pratiques quand vous aurez à vous faire discret ou à faire croire à l’ennemi que vous allez l’attaquer sur un endroit de la carte, alors que vous êtes juste à l’opposé de lui.

Beaucoup de ruses différentes sont disponibles tant dans  la campagne solo que le multi joueurs. Les premières missions du mode solo seront des didacticiels bienvenus pour vous apprendre le fonctionnement de ces ruses et franchement ce ne sera pas de trop car le jeu comporte 23 missions. Mieux vaut donc prendre son temps pour bien assimiler le tout  et ainsi profiter pleinement des grandes batailles qui vous attendent.

Durant vos missions, vous aurez toujours des quêtes annexes qui viendront enrichir les possibilités d'approche. Plus vous avancerez, plus les choix seront vastes. C’est surtout vers le milieu du jeu que R.U.S.E prend toute son ampleur. Les objectifs principaux vous demanderont toujours d’atteindre un ou plusieurs points de la carte. En revanche, les objectifs secondaires vous offriront des possibilités d’attaquer de manière à avoir un avantage certain sur votre adversaire et par la même occasion l’écraser comme une crêpe !

Tout ceci serait  agréable si la maniabilité de la manette n’était pas si approximative. Le problème est que, quand vous dé zoomez pour avoir une meilleure vue d’ensemble, vous avez du mal à sélectionner une unité précise. Donc vous êtes obligé de zoomer à nouveau pour mieux choisir votre unité. Ce n’est pas gênant outre mesure, mais cela le devient quand vous avez beaucoup de troupes et d’unités toutes bien différentes à gérer en même temps. Le pire c’est quand l’ennemi vous arrive des quatre côtés de la carte et que vous devez sans cesse chercher à sélectionner la bonne unité pour vous sortir de cette mélasse. Notons que ce type de problème de gameplay est surtout présent sur les versions console.

Heureusement, la taille des cartes nuance cette problématique et nous laisse le temps de mettre en place notre stratégie.

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Multi

Pour ce qui est du multi joueur, vous aurez la possibilité de faire du un contre un soit en match amical ou bien en "classé" ou encore de la coopération avec deux à trois joueurs dans des missions bien spécifiques. De très longues heures de jeux donc, car le multi est juste cent fois meilleur que la campagne qui paraît presque ennuyeuse en comparaison. Donc, un intérêt indéniable en mode multi joueurs !

 

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En conclusion

R.U.S.E. est un très bon STR qui saura satisfaire les plus endurcis des joueurs et aussi les nouveaux venus dans ce genre de jeux. Malgré le scénario un peu ridicule en mode solo, vous vous attarderez longtemps dans le multi joueurs vraiment bien fichu.

Eugene Systeme a donc trouvé le moyen de faire du neuf avec du vieux avec brio grâce à un système de "ruses" très bien pensé. Je tiens en outre à souligner l’ambiance qui pour moi fait que ce jeu est une vraie perle ! Je le conseille donc à tous les fan de STR en manque de batailles épiques. Un jeu à avoir absolument.

 

Testé par T. Samet

 

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Edité par Ubigames

Support testé Xbox360

Date de sortie 9 septembre

Support : XBOX360, PS3, PC

 

 

24.10.2010

Un jeu qui a les crocs !!

! Le concours est terminé : le jeu a été gagné par Jonathan Z, de Genève. Bravo à lui et merci à tous les participants !

(La réponse était : les musiques ont été composées par Oscar araujo)

 

Le test :

 

Gabriel Belmont n'est pas un homme en paix.  Ce preux chevalier de la lumière, toujours prêt à défendre veuves et orphelins contre les assauts mortels des minions des ténèbres est en proie à de sombres tourments : tel un mythologique Kratos, le spectre de sa bien-aîmée, morte prématurément assassinée, le hante...

Tel est le synopsis de départ de "Castlevania :  Lords of Shadow", le nouveau blockbuster de Konami, qui fait une entrée fracassante dans le monde 3D des consoles de dernière génération, après des épisodes PS2 moins convaincants ; même si traditionnellement plus proche du gameplay.

"Lords of Shadow" est l'incarnation même de la renaissance d'une franchise légendaire. En même temps, ce lourd héritage fait porter une responsabilité équivalente sur les épaules de cet opus. Arrivera-t-il à satisfaire les attentes de ses nombreux admirateurs et/ou détracteurs. Je suis sûr que oui.

 

Croix de bois, croix de fer, si je Belmont...
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Le gameplay de ce Castlevania va droit au but : il s'agit d'un jeu d'action pure ; même si occasionnellement on a droit à de la plate-forme de base ou quelques énigmes.

Les combats sont intenses. Le fouet, arme traditionnelle de la saga, est ici remplacé par la croix à tout faire. Initialement étendue par ses chaînes à l'apparence d'un fouet, l'engin va acquérir progressivement tout un tas d'accessoires utiles, grappin, pieu,...

Les combos, au nombre d'une quarantaine, s'acquièrent via un système de menus, en les payant grâce à des orbes obtenus lors des combats. Si le système est efficace et encourage l'exploration, voire la ré-exploration des niveaux déjà parcourus, il fait penser à celui de "Devil may cry".

Les combats eux-mêmes, tout comme le gameplay, semblent également inspirés par un autre mammouth de la scène "action-aventure", j'ai nommé "God of War". Qu'importe après tout, le plaisir du jeu est présent et les impacts visuels excellents !

 

Ca fouette par ici !

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Au demeurant, "God of War" n'est pas la seule franchise à avoir inspiré les madrilènes de Mercury Steam. Pêle-mêle on peut ainsi retrouver des relents de "Metroïd", pour les déplacements au grappin :

 

Castlevania : Lord of the jungle !

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ou encore des déplacements en hauteur façon "Prince of Persia" ou encore "Tomb Raider" :

Lara ! Sors de ce corps !
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Au-delà de ce melting-pot vidéoludique, les graphismes de ce Castlevania font partie des plus aboutis sur console. Qu'il s'agisse des environnements en extérieur ou en intérieur, de l'apparence des monstres (plus de quarante ennemis différents) ou des animations, on assiste en permanence à une débauche d'effets visuels et d'explosions d'hémoglobine (à supposer qu'il s'agisse bien d'hémoglobine...)

 

Tiens ? Mais qui peut bien se cacher derrière ces hectolitres de sang ??
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Si "Lords of Shadow" est en décalage par rapport à ce que nous a habitué la série (pas de carte, peu d'objets à trouver, ni de passages secrets), il demeure un excellent jeu d'action. Même sans expérimenter d'emblée le mode de difficulté le plus élevé, il exige des joueurs un excellente coordination oeil/main afin de se débarasser des ennemis les plus coriaces. Un système de "quicktime event" (à la "God of War) vous demandera de bons réflexes et le système de parade/esquive/contre marche à plein temps.

 

Ces petites saletés vous jettent des bombes. Renvoyez-leur l'attention !
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Bien sûr, vous croiserez régulièrement des boss, plus gros, plus méchants et plus résistants, qui se feront un malin plaisir de tester vos facultés d'adaptation. Au début du jeu surtout, quand vous ne disposez pas encore de la magie permettant de régénérer votre santé, certains passages vous demanderont plusieurs essais avant de réussir. Mais la satisfaction dégagée servira de motivation pour la suite.

 

Certains anciens ennemis deviendront même de gentilles et dociles montures... Tout doux !
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Parmi les grands moments du jeu, les rencontres avec les titans sont mémorables. Ces créatures gigantesques ne peuvent être éliminés en combat normal mais devront être escaladées précautionneusement afin de pouvoir toucher leurs points sensibles. Le gameplay fonctionne bien, même si, encore une fois, il semble avoir été copié sur un autre jeu, en l'occurence "Shadow of the Colossus" (que je recommande fortement à tous ceux qui ont encore une PS2...)

Ca, c'est de la cuisse !

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S'il ne garde de l'esprit "Castlevania" que le nom du héros et le bestiaire des monstres, ce "Lords of Shadow" est indéniablement un bon jeu. Un grand bravo donc à ses créateurs espagnols, dont le talentueux compositeur Oscar Araujo qui, s'il n'atteint pas les sommets esthétiques d'une Michiru Yamane (Castlevania - Symphony of the night - Playstation - 1997), offre néanmoins à nos tympans de savoureuses mélodies.

Flesh

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Castlevania : Lordas of Shadow

Développé par Mercury Steam

Edité par Konami

Pegi : 16 ans

 

 

Irrésistible : Un trailer qui donne furieusement envie !